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L'ébullition |
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Le transvasage du moût dans la
bouilloire se fait assez lentement. Le liquide, soutiré
par le fond de la cuve, se déverse dans un récipient
rattaché à la pompe. Celle-ci force le moût dans la
bouilloire. Mais mauvaise surprise à l'extraction du
moût : une extraction arrêtée. En effet, le brassin
s'est compacté de telle façon que l'extraction par le
fond a été presque stoppée par la densité de la drèche. M. Rajotte a mentionné que
cette situation arrivait très rarement et que sa cause
en était indéterminée. À l'aide d'un grand couteau,
Grégoire a fait des raies dans la matière compacte pour
favoriser l'écoulement du liquide. |

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Ensuite, le brasseur a commencé
le rinçage par le haut, au moyen d'un arrosoir semblable
à celui utilisé par les brasseurs-maison. Il est
important que le niveau du liquide soit plus haut que la
matière solide. |
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Après un délai anormalement
long, le moût a été complètement soutiré de la
drèche (destinée à un éleveur pour nourrir ses
porcs). |
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Les trois éléments de la
bouilloire mènent rapidement le moût à ébullition.
Aussitôt que de gros bouillons se forment, 600 g de
houblon Goldings anglais en comprimés ont été lancés
dans le liquide. 30 minutes plus tard, 200 g de houblon
Saaz de Tchécoslovaquie ont suivi. Finalement, en
éteignant les éléments, 300 g de Saaz s'ajoutèrent au
moût pour la finition. |
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Grégoire a alors donné un
mouvement de tourbillon au moyen de son fourquet pour s'assurer que le
houblon bonifie le moût de ses parfumset qu'il
s'amoncelle dans le fond de la bouilloire. Il a laissé
le tourbillon s'atténuer pendant 30 minutes et a laissé
décanter la décoction pendant 30 minutes. |
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Le moût était donc
prêt pour sa prochaine destination: La cuve de
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